Lorsqu’un enfant vit une émotion, il ne faut surtout pas l’ignorer. Il vaut mieux lui apprendre à gérer ses émotions. Voici 5 étapes pour vous aider à l’accompagner en ce sens:

  1. Nommer l’émotion : « Je pense que tu es en colère parce que ton frère t’a pris ton jouet. »
  2. Reconnaître l’émotion : « Tu as le droit d’être fâché parce que ton frère t’a pris ton jouet. »
  3. Expliquer les limites : « Tu peux crier dans un coussin, mais tu ne peux pas taper ton frère. »
  4. L’inviter à chercher des solutions pour se calmer : « Tu peux crier dans un coussin, tu peux aller courir dehors… »
  5. Lui partager vos stratégies : « Quand je suis fâchée, je vais prendre une douche pour me calmer. »

Lorsque l’émotion est passée, cherchez la véritable cause, pour régler le problème à la source en vous demandant : Quels besoin non comblé se cache sous cette émotion ?

Le corps humain est fort. Il y a quelque chose qui l’empêche de prendre ses médicaments de sorte qu’il est impossible de faire quoi que ce soit si ce n’est pas bon pour lui. Peut-être qu’elle n’en a plus besoin. Elle peut développer d’autres stratégies pour se concentrer : la méditation en est un bon exemple.

Il faut se rappeler que ce sur quoi on met notre attention prend de l’expansion. Donc pour qu’un comportement change, il faut arrêter de mettre notre attention dessus. En tant que parents, nous voulons que nos enfants réussissent et qu’ils réalisent leurs rêves, mais nous ne pouvons pas le désirer pour eux. Ce sont eux qui doivent le désirer plus que tout.

Comme alternative aux médicaments (puisque votre fille ne veut plus les prendre), il y a la motivation. Si elle est motivée à réussir, elle va réussir. Donc, vous devez mettre votre attention sur ce que vous souhaitez, dans ce cas-ci, sa réussite et les efforts qu’elle y met. Ainsi, chaque fois qu’elle réussit ou qu’elle y met des efforts, vous devez y mettre votre attention. Au risque de me répéter ce sur quoi on met notre attention, prends de l’expansion.

Rien ne vaut l’expérience pour apprendre. Dans son cas, ne pas prendre ses médicaments n’est pas dangereux pour sa santé. Elle doit donc l’expérimenter, même si ses notes risquent de baisser. D’ailleurs, si c’est le cas, elle réalisera par elle-même que sa médication est nécessaire. Il se peut aussi qu’elle n’en ait plus besoin ce qui serait quand même une bonne chose.

En résumé:

  • Après avoir consulté son médecin laissez- la décider si elle prend le médicament ou pas.
  • Partagez-lui votre peur qu’elle ne réalise pas ses rêves que c’est pour cette raison que vous avez insisté durant toutes ces années.
  • Dites-lui que vous avez confiance en elle.
  • Proposez-lui de faire un tableau de rêves pour qu’elle soit motivée et, chaque jour, portez votre attention sur ses réussites.
  • Proposez-lui de chercher d’autres façon d’optimiser sa concentration.

Il faut éviter le TU qui TUE, donc utiliser le JE pour parler de soi.

Vous pouvez vous référer à la fiche aide-mémoire DÉ-CLIC, mon outil de communication, mais en gros vous pouvez commencer par :

  • Lui parler des faits: « Quand mon fils arrive à la maison avec un -1… »
  • Ensuite vous dites comment vous vous sentez : « Je me sens découragée et, si je me mets à sa place, je crois qu’il doit l’être aussi. »
  • Enchaînez ensuite avec vos croyances et vos valeurs : « Je pense qu’il doit voir cela comme une grosse montagne à surmonter. Je crois sincèrement que le renforcement positif est plus encourageant. Aussi, je pense que si on lui montre ce qu’il fait de bon il sera encouragé à en faire plus. »
  • Et pour terminer votre demande : « Ce que je vous demande c’est de chercher et lui montrer ses points positifs. Pour les mauvais comportements on pourrait se demander pourquoi il agit ainsi et trouver des solutions. »

Voilà, j’espère que cela va vous aider. Si vous avez d’autres questions n’hésitez pas à me les poser, je suis là pour ça.

Quand vous me dites qu’elle veut ressembler à la masse, c’est son besoin d’appartenance qui s’exprime.

Or, ce qu’il faut savoir, c’est que le premier groupe d’appartenance d’un être humain est la famille. Elle a donc besoin de savoir que vous l’aimez inconditionnellement et sentir qu’elle fait partie de votre famille. Une bonne façon de développer ce sentiment d’appartenance est de partager un projet l’impliquer dans les décisions comme vos prochaines vacances ou la décoration d’une pièce de la maison. Peu importe le projet, impliquez-la en lui demandant son opinion.

De plus, pour lui démontrer votre amour vous pouvez vous servir des 5 langages de l’amour de Gary Chapman :

  • La communication vraie
  • Le toucher
  • Les petites attentions
  • Le temps de qualité
  • Les échanges de service

Rappelez-vous qu’une fois ne suffit pas. Il faut persévérer. Essayez de l’impliquer et de lui démontrer votre amour de différentes façons pendant un mois. Vous m’en donnerez des nouvelles !

Vous avez une question ? Cela me fera plaisir d'y répondre.

Sylvie Collin - Parent funambule

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